Les samedis matins de l'autohypnose

La pratique de l’hypnose est maintenant validée par de nombreuses études.

Vous pouvez apprendre à pratiquer l’autohypnose pour atteindre vos objectifs personnels.

Nous proposons 6 samedis matins de pratique répartis sur l’année scolaire 2022/2023.

Niveau de pratique : du débutant au confirmé.
Aucun préalable en hypnose n’est nécéssaire. Les débutants seront guidés pour commencer leur apprentissage. Les personnes expérimentées pourront développer leurs compétences et faire de nouvelles découvertes.

La participation au 6 groupes est requises.

08.10.2022 – Isabelle Prévot
26.11.2022 – Elise Lelarge
07.01.2023 –  Isabelle Prévot
04.02.2023 – Elise Lelarge
04.03.2023 – Philippe Delaporte
01.04.2023 – Philippe Delaporte
Programme : apprentissage de l’autohypnose, gestion des émotions, confiance en soi…

Animés par Philippe Delaporte, Isabelle Prévot et Elise Lelarge

Dates

08.10.2022 – 26.11.2022
07.01.2023 – 04.02.2023
11.03.2023 – 08.04.2023

Horaires

09h30 – 11h30

Lieu

86bis Avenue Willy Brandt – 44400 Rezé

Tarifs

60€ par groupe

Soit 360€ la série de 6 groupes

Ne donne pas lieu à un remboursement par la sécurité sociale.

Certaines mutuelles peuvent vous proposer une aide financière, renseignez-vous.

S'inscrire

Merci de remplir le formulaire de contact ci-dessous pour demander à vous inscrire aux samedis de l'autohypnose.

Avez-vous déjà consulté dans ce cabinet ?
OuiNon

La pensée chinoise nous fournirait-elle une définition de l’hypnose ?

« Un paysan de Song rentre le soir chez lui, fatigué, et dit à ses enfants : « Aujourd’hui j’ai bien travaillé, j’ai tiré sur les pousses de mon champs. » Sur quoi ses enfants accourent voir le résultat et tombent, bien entendu, sur un champ dévasté où toutes les pousses sont en train de se dessécher. Et Mencius d’en conclure : il y a deux erreurs dans le monde, l’un est de rechercher directement l’effet (zheng), comme si l’efficacité n’était qu’une question de visée et de volonté – à la fois de projet, de moyens et d’efforts ; l’autre de ne rien faire du tout et de délaisser son champ. Mais, s’il ne faut ni tirer directement sur les pousses, ni renoncer à s’impliquer, que faut-il faire alors, selon Mencius ? Tout paysan le sait, il faut biner au pied de la plante, il faut sarcler. Cela n’a l’air de rien mais l’on touche là ce qui me paraît l’un des traits les plus fins de la pensée chinoise : comment elle réussit à articuler, au point de les faire coïncider l’artificiel et le naturel ; ou comment on doit aider ce qui vient néanmoins tout seul. »

François Jullien